Le continent est en ébullition. La CAN 2025 entre dans une dimension supérieure : les quarts de finale. Les 9 et 10 janvier, le couperet tombe. Huit prétendants, quatre survivants. Le chemin vers la gloire se rétrécit.
Vendredi : Feu sur le terrain.
Le Mali, étoile montante, défie le Sénégal, champion en titre. Un duel de générations, un test de maturité. Stratégie contre expérience. L’entrée en matière promet des étincelles.
Le Maroc, sous pression populaire, affronte un Cameroun revigoré. L’atmosphère sera électrique, la tension palpable. Un match couperet où l’erreur est interdite. Le pays hôte face à son destin.
Samedi : Choc des titans.
L’Algérie, en quête de rédemption, se mesure au Nigeria, machine à buts. Un affrontement de haute intensité, un combat sans merci. La puissance offensive nigériane contre la détermination algérienne.
L’Égypte, guidée par son leader, retrouve la Côte d’Ivoire, tombeuse du Burkina Faso. Un remake de la finale de 2006, un parfum de revanche. Le souvenir des tirs au but plane au-dessus du stade.
Calendrier des batailles :
Vendredi 9 janvier :
Mali – Sénégal (17h) : L’ascension ou la confirmation ?
Cameroun – Maroc (20h) : Le rêve brisé ou l’espoir ravivé ?
Samedi 10 janvier :
Algérie – Nigeria (17h) : La furia ou la puissance ?
Égypte – Côte d’Ivoire (20h) : Le passé resurgit-il ?
L’apothéose approche.
Les demi-finales, le 14 janvier, désigneront les finalistes. La petite finale, le 17 janvier à Casablanca, offrira une dernière chance de briller. La grande finale, le 18 janvier à Rabat, sacrera le nouveau monarque du football africain. Qui gravera son nom dans l’histoire ? L’incertitude règne, la passion déferle. L’Afrique est au bord de l’explosion.