Dès l’entame de la rencontre, l’intensité était palpable. Le Maroc, porté par une vague humaine déferlant des tribunes, a pris d’assaut le camp camerounais. La récompense n’a pas tardé à venir. À la 26ème minute, Brahim Diaz, véritable funambule du ballon rond, a illuminé le stade de sa classe. Sa frappe chirurgicale, un missile téléguidé qui a transpercé les filets, a déclenché une explosion de joie digne d’un tremblement de terre. Le stade, transformé en un volcan en éruption, a vibré à l’unisson.
En seconde période
Ismael Saibari, tel un prédateur aux aguets, a surgi pour achever la bête blessée. Sa frappe imparable, à la 74ème minute, a scellé le sort du match et libéré un peuple tout entier, conscient que la route vers la gloire est semée d’embûches, mais plus que jamais déterminé à atteindre le sommet. La domination marocaine, tant physique que technique, a été incontestable, témoignant d’une préparation minutieuse et d’une confiance inébranlable.
Sénégal : la rage de vaincre triomphe de l’adversité
Peu avant avant, c’est-à-dire à 17 heures, un autre duel fratricide se jouait. Le Sénégal, champion en titre, affrontait un Mali revanchard, bien décidé à faire tomber le roi de son piédestal. Le match, d’une intensité rare, a été un véritable bras de fer, une bataille de chaque instant où les deux équipes se sont livrées une bataille sans concession. Chaque duel, chaque tacle, chaque course effrénée témoignait de l’enjeu colossal de cette rencontre qui s’est jouée.
Le tournant du match
Il est survenu avec l’expulsion du capitaine malien, un coup dur qui a désorganisé la défense, saper le moral des Aigles et offert aux Lions de la Teranga une opportunité qu’ils n’allaient pas laisser passer. Malgré l’infériorité numérique, le Mali a continué à se battre avec courage, mais la solidité défensive sénégalaise et la détermination de ses joueurs ont fini par faire la différence. Le but libérateur, inscrit dans un contexte de tension extrême, a fait exploser le stade de joie et propulsé le Sénégal vers les demi-finales.
Les Lions de l’Atlas et les Lions de la Teranga, portés par la ferveur de leurs supporters et galvanisés par leur soif de victoire, avancent désormais avec détermination vers le sacre ultime. La route est encore longue et semée d’embûches, mais l’espoir est plus que jamais permis. Le continent africain, passionné et vibrant au rythme de la Coupe d’Afrique des Nations CAN 2025, attend avec impatience le dénouement de cette Coupe d’Afrique des Nations 2025, qui promet encore son lot de surprises et d’émotions fortes.