La situation au Venezuela a basculé dans une zone de turbulences extrêmes, marquée par une escalade dramatique des tensions entre Caracas et Washington. Selon des sources concordantes, mais non encore officiellement confirmées par le Pentagone, une opération militaire audacieuse aurait été menée par des forces spéciales américaines au cœur de la capitale vénézuélienne, ciblant directement le pouvoir en place.
Les forces spéciales américaines dans l’opération
Des rapports émanant de divers médias américains et citant des sources anonymes au sein des services de renseignement, font état de l’implication directe d’une unité d’élite de la Delta Force dans la capture présumée du président Nicolás Maduro. Cette intervention, menée sous le couvert de la nuit, aurait pour objectif d’exfiltrer le chef d’État vénézuélien hors du territoire national, dans un contexte de crise politique et économique exacerbée.
Simultanément à l’opération de capture, des assauts aériens et terrestres massifs auraient été orchestrés contre des infrastructures militaires stratégiques situées dans la région de Caracas. Des témoignages oculaires et des vidéos circulant sur les réseaux sociaux dépeignent une scène de chaos, avec des explosions violentes secouant la capitale et des hélicoptères de combat américains survolant à basse altitude des installations clés.
Lieux sensibles ciblés
Parmi les cibles prioritaires de ces attaques, figurent la base militaire de Fuerte Tiuna, considérée comme l’une des plus importantes du pays, ainsi que la base aérienne de La Carlota. Des installations de communication de l’armée, des aéroports et des installations portuaires auraient également été visés, suggérant une volonté de neutraliser les capacités militaires et logistiques du régime de Maduro.
La réaction internationale face à cette escalade de la violence est contrastée. La Russie, alliée de longue date du Venezuela, a exprimé sa vive indignation face à l’opération américaine, la qualifiant d’ingérence inacceptable dans les affaires intérieures d’un État souverain. Moscou a appelé à une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU pour examiner la situation et condamner l’intervention américaine.
Des réactions internationales tombent.
D’autres puissances, telles que l’Iran et Cuba, ont également dénoncé avec véhémence l’action de Washington, la qualifiant de violation flagrante du droit international et de terrorisme d’État. L’Union Européenne, quant à elle, observe une prudence notable, cherchant un équilibre délicat entre la condamnation de la violence et la préservation des canaux diplomatiques avec toutes les parties prenantes. Le silence de la Chine, partenaire économique majeur du Venezuela, reste pour l’heure lourd de sous-entendus, laissant planer l’incertitude quant à sa position future dans ce conflit géopolitique majeur.
L’administration Trump s’est engagée dans une escalade significative au Venezuela en autorisant une opération des forces spéciales à Caracas. Cette action, survenant après des interventions américaines ciblant des navires prétendument impliqués dans le trafic de drogue et un pétrolier, marque une nouvelle étape dans la confrontation avec le régime de Nicolás Maduro. Le président vénézuélien a dénoncé cette intervention comme une « attaque impérialiste », soulignant la perception d’une ingérence américaine dans les affaires internes d’un État souverain.
Le changement de régime
L’objectif affiché de Washington, un changement de régime à Caracas, a suscité de vives critiques. Si la situation humanitaire au Venezuela justifie des préoccupations, l’intervention militaire d’une puissance extérieure pour imposer une transition politique pose des questions fondamentales sur la légitimité et les fondements du droit international. Cette approche, perçue comme une manifestation du droit du plus fort, pourrait avoir des répercussions durables sur la stabilité régionale et l’équilibre des forces à l’échelle mondiale.
Fragilisation du droit international
Cette intervention américaine pourrait être interprétée comme un précédent dangereux par d’autres acteurs internationaux. La Russie et la Chine, en particulier, pourraient y voir une justification pour des actions similaires dans leurs propres sphères d’influence. L’intervention au Venezuela pourrait ainsi offrir à Vladimir Poutine un argument pour intensifier son ingérence en Ukraine, et inciter Xi Jinping à adopter une posture plus agressive à l’égard de Taïwan, redéfinissant potentiellement les contours de l’ordre international.